J’ai beaucoup de mal à écrire ce que j’ai très envie de hurler. Mais je suis véritablement déçu par les gens. Et ça m’énerve. Un billet mal écrit mais destiné à passer un coup de gueule.
Je traîne avec un garçon qui est adorable, gentil et qui partage beaucoup de points communs avec moi. Je l’ai rencontré quand il était sûr pour moi qu’avec les Garçons, ça ne menait à rien. On s’est très vite très bien entendu. Et on est vite devenu inséparables.
Comme toujours. Comme tous les garçons amicalement-attirés par moi, ce garçon est mignon. Il attire les regards et attise les convoitises et autres perversités des petits pédés parisiens.
Comme toujours également. Notre relation fait jaser. Et il faut préciser aux gens – y compris aux personnes qui savent que je suis MARIÉ et TRÈS HEUREUX DE L’ÊTRE – que non Djo et Moi on ne sort pas ensemble. Je ne suis pas de ce genre de mec qui couche avec ses potes. Je ne suis pas un bonobo non plus. Je fais connaissance par une bise et non par une pipe.
Les gens ont ce vice de croire que parce que tu traînes avec un garçon que tout le monde veut se faire, tu le veux aussi. Atypik, C., BradShaw, … à chaque fois c’est à moi qu’on venait demander des comptes comme on irait voir la mocheté du lycée si elle sortait avec le capitaine de l’équipe de football américain.
C’était, au début, plaisant de voir que les gens me mariaient avec de superbes garçons. Parce que oui dans ma tête je suis toujours la mocheté du Lycée. Mais surtout parce qu’après tout c’était vrai que je traînais avec des bombes. Atypik était un très beau garçon que j’adorais beaucoup pour la tendresse qu’il me manifestait. Bradshaw était un garçon incroyablement beau, une perle avec qui j’adorais réellement être et prendre soin de lui à ma manière. Et oui Djo est absolument mignon et fait tourner sans le chercher réellement 150 têtes à la minute.
Mais si j’ai commis l’erreur de laisser mon amitié ambigüe avec Atypik et surtout les rumeurs qui en naissaient finir d’achever mon histoire avec Jolies-Lèvres. Il est hors de question que le Vice des personnes viennent troubler ma relation avec Kévin Bacon. Parce que, cette fois-ci, il n’y a aucune ambiguité. Tout comme il n’y en avait aucune avec Bradshaw (on ne pouvait même pas se prendre dans les bras tant on ne s’attirait pas c’était le pied cette non-attirance réciproque).
Et ce qui m’énerve encore plus que ces rumeurs et autres fantasmes des gens, c’est leurs réactions quand ils souhaitent voir Djo sans moi.
Djo n’est pas mon frère siamois. Il n’est pas non plus mon frère jumeau. Il n’est pas comme je le répète encore mon Mari. C’est un ami. Et il est absolument normal que des personnes puissent le voir sans moi. Sans moi, et sans même que je sois OBLIGÉ d’être au courant en plus.
Parce que je ne suis ni sa mère, ni son père, ni son tuteur légal. Parce que je n’ai aucune décharge à signer. Parce que quand mes amies voient d’autres amis, il est naturel que je ne donne pas d’autorisation, que je ne le sache parfois même pas. Et quand bien même je le saurais, il serait d’autant plus naturel que ça ne me fasse rien.
Ainsi, oui, M.Tout Le Monde, Djo a le droit de voir qui il veut sans moi. Je suis même très content de voir que les gens que je connais l’adorent et le trouvent génial aussi.
Alors, BORDEL DE MERDE. Le prochain qui en lui proposant un rendez-vous lui demande : « et Oslo, ça va pas le déranger ? » ou « faut pas le dire à Oslo, ça va pas lui plaire, hein ? », ou « j’ai peur qu’Oslo le prenne mal ! », je le BUTE.
Non parce que je vais vous dire, c’est toutes ces personnes qui me déçoivent là. Et ça va pas être évident à rattraper tant ça me gave.
Voilà, mon petit coup de gueule est passé. J’ai plein de choses à vous raconter, comme par exemple comment la BNP me harcèle pour mon découvert, comment mon bureau au travail me plait, quel dernier cadeau d’anniversaire je viens de recevoir et à quel point, oui, je suis complètement et chaque jour encore plus amoureux de Kévin Bacon.
Mais c’est une autre histoire.